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 GUERRE 40-44 par olivier Charlier

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marie-rose

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MessageSujet: GUERRE 40-44 par olivier Charlier   17/11/2010, 13:58

CHARLIER Olivier 6A
le 21 septembre 2010

Nos histoires dans la Grande Histoire
1. L’interview
La personne que j’ai interrogée s’appelle Marie-Rose CAPEL. Elle est née à Mont-sur-Marchienne le 20 septembre 1927.

L’événement que je lui ai demandé de raconter est la 2ème Guerre Mondiale à Mont-sur-Marchienne (Charleroi) entre le 10 mai 1940 et le 8 mai 1945.

J’ai contacté Marie-Rose le 13 septembre 2010 et elle m’a reçu le jour même. Marie-Rose est ma grand-tante et je l’ai choisie car elle a connu beaucoup d’événements, mais elle a aussi une excellente mémoire qu’elle cultive entre autres en s’intéressant à l’histoire de sa famille et de sa région, et aussi en s’informant, par exemple sur Internet qu’elle manipule à la perfection !

Parmi différents événements, j’ai souhaité l’interviewer sur ses souvenirs concernant la 2ème Guerre Mondiale, car ce sont les plus anciens événements historiques qu’elle pouvait me raconter, mais lors d’une prochaine interview, j’aimerais découvrir la manière dont elle a vécu en Afrique avant l’Indépendance du Congo.

Description de l’événement
Les avions, les alertes et les bombardements. Dès le début de la guerre, les avions survolant le jardin et les bombardements sont présents dans les souvenirs de Marie-Rose.

La semaine du 10 mai 1940 se terminait par le week-end de la Pentecôte au cours duquel Marie-Rose faisait sa communion solennelle. Dans la commune, cet événement intéressait davantage les familles que la guerre qui commençait officiellement. En effet, même si les avions passaient en masse au-dessus de la commune, les gens pensaient que cette guerre se passait bien loin, du côté de Liège… Mais dès le 12 mai, des bombardements frappèrent la commune, et un garçon fut tué à la rue Saint-Jacques. Le jour de sa communion, Marie-Rose se souvient avoir enfilé sa robe blanche de communiante dans la cave déjà transformée en abri.

Marie-Rose nous raconte un souvenir précis d’un autre bombardement. En avril 1944, elle se trouvait dans sa chambre, au sommet de la grande villa où elle vivait avec ses parents et ses 4 frères et sœurs (Marie-Rose était l’aînée, ma grand-mère maternelle était la plus jeune d’entre eux). Quand l’alerte sonna, au lieu d’obéir à leur père et de se réfugier dans la tranchée creusée dans le jardin comme abri, elle monta avec son frère Marcel à la fenêtre la plus haute pour voir les avions de plus près : elle se souvient de leur trajectoire de descente vers le sol, et ensuite de remontée alors que les bombes s’écrasaient sur le sol dans un nuage de terre en forme de champignon.
Plusieurs bombardements qui ont eu lieu en avril 1944 allaient avoir un lien avec la vie future de Marie-Rose.

Le 11 avril 1944, la maison où habitait Robert Foncoux et ses parents fut bombardée et la mère de Robert perdit la vie dans ce bombardement. La maison se trouvait à côté de la gare de Mont-sur-Marchienne et à proximité de l’usine Allard (une aciérie). Elle nous décrit ces bombardements comme imprécis : celui qui tua sa belle-mère détruisit une maison, mais pas le pont, le chemin de fer ou l’usine situé à quelques dizaines de mètres.

Le 18 avril 1944, une maison qui appartenait déjà aux parents de Robert Foncoux et que Marie-Rose occupe actuellement fut elle aussi bombardée, de même que tout le quartier. Marie-Rose, qui ne connaissait pourtant pas l’objet de ma visite avant notre conversation, avait sur sa table une série de photos des ruines de son quartier actuel (rue Séraphin Anthoine à Mont-sur-Marchienne). Ce quartier fut reconstruit après la guerre à l’aide de fonds spécifiques à la reconstruction de bâtiments détruits suite aux bombardements, ce qui explique probablement la prise de plusieurs photos par un photographe officiel. Ces photos que Marie-Rose avait préparées étaient destinées au président du Cercle d’Histoire local qui se documente sur le sujet. Le bombardement de ce quartier fit une vingtaine de morts à l’époque. Ils sont enterrés ensemble au cimetière de Mont-sur-Marchienne.

Marie-Rose nous raconte aussi qu’un jour, une bombe était tombée de nuit dans le quartier de ses parents, moins bâti à l’époque. Personne ne savait où exactement… sauf son petit frère qui s’était empressé de ramasser les pièces de métal de la bombe et de les revendre aussitôt !

La crainte des bombardements se faisait aussi sentir de nuit : toutes les fenêtres devaient être occultées, et l’éclairage public était toujours recouvert d’abat-jours bleus pour éviter d’attirer les avions ennemis.

Parfois, la messe dominicale se terminait aussi par une alerte, et tout le monde restait alors à l’intérieur de l’église.

Les alarmes qui annonçaient le survol d’avions étaient celles qui équipaient les usines depuis déjà les années 38-39, quand de premières mobilisations avaient eu lieu. A Mont-sur-Marchienne, il s’agissait notamment des sirènes de l’usine Allard. C’est à cette époque déjà, quand les Allemands attaquaient la Pologne, qu’un bunker fut construit dans un champ à proximité de sa maison actuelle, idéalement situé à 170 m d’altitude. A proximité fut aussi construit un bâtiment sanitaire, une ‘station d’épouillage’ qui accueillait les réfugiés venus d’Espagne. Ils pouvaient y prendre une douche et recevaient des vêtements. Il s’agit du bâtiment que Charles Delporte utilisa comme lieu d’exposition dans les années 80-90.

Marie-Rose se rappelle aussi des nuits lugubres où on entendait les avions passer. Mais il n’y eut pas d’affrontements directs sur le territoire de Mont-sur-Marchienne. Les combats les plus proches se déroulèrent à Ham-sur-Heure. Marie-Rose s’y rendit peu de temps après avec son père, et ils virent encore une grande quantité d’armes et de munitions déposées le long du mur du château d’Ham-sur-Heure. Le combat avait opposé des Français et des Allemands.

L’occupation
La famille de Marie-Rose vécut l’occupation allemande de près, bien involontairement. Il faut savoir que l’arrière grand-mère de Marie-Rose, Marie Brandt, était originaire des cantons rédimés, la partie germanophone de la Belgique actuelle. Elle était venue s’installer à Mont-sur-Marchienne avec ses frères et sœurs et avait épousé Théodore Capel. Leur fils, François-Joseph, travaillait avec son fils Maurice (père de Marie-Rose) dans l’exploitation forestière.
Ils avaient gardé des contacts, familiaux et professionnels, avec la région d’origine de Marie, et c’est tout naturellement que Maurice avait fait son service militaire de deux ans dans cette région, maniant aisément l’allemand.

Quand il fut engagé quelques années plus tard aux ACEC de Charleroi, Maurice était connu pour sa connaissance des langues étrangères et travaillait aux relations avec l’étranger. Mais quand la guerre fut déclarée et l’arrivée des Allemands imminente, c’est à lui et à un ingénieur flamand qu’on demanda de monter la garde à l’usine pour établir le lien avec l’ennemi qui venait prendre possession des lieux. Cet ordre, qu’il exécuta, lui valu des commentaires désagréables et quelques corvées désobligeantes : en 1940, ayant appris sa mission pour les ACEC, les autorités communales le chargèrent de la mission peu agréable d’installer l’occupant allemand chez l’habitant. Il fut lui-même obligé d’en héberger 2 chez lui, mais cela ne dura que peu de temps. Marie-Rose éclate encore d’un fou-rire quand elle se souvient que sa mère, trouvant que les uniformes de ses hôtes allemands puaient, les avait lavés… Bien sûr, les uniformes étaient de mauvaise qualité et avaient beaucoup rétréci !

Marie-Rose nous dit que les Allemands, qui ne connaissaient pas la région occupée, marquaient le territoire de panneaux de signalisation sur fond jaune. Un de ces panneaux subsiste peut-être encore à l’angle du Boulevard Audent lorsqu’on descend vers le Collège du Sacré-Cœur.

La vie de famille
Le père de Marie-Rose, mon arrière-grand-père, n’a pas été mobilisé au début de la guerre. Il était père de 5 enfants, et les premiers mobilisés étaient des hommes plus jeunes, d’abord ceux qui étaient en âge d’être appelés pour le service militaire.

Maurice s’engagea cependant volontairement en 1944 pour rejoindre une brigade anglaise à la frontière hollandaise.

L’école
L’école continuait malgré tout.
Marie-Rose fréquentait le Lycée Royal de Charleroi, actuellement Athénée Vauban. Parfois, elle descendait à pied à Charleroi, car les trams étaient devenus irréguliers. Elle se souvient aussi qu’en 1944, les Américains occupaient le Lycée. Les cours se donnaient alors à l’Athénée Royal, actuellement Athénée Solvay. Mais à l’époque, le Lycée n’accueillait que des filles, et l’Athénée que des garçons. Et il était exclu qu’ils aient cours ensemble ! On décida donc de donner cours aux filles le matin et aux garçons l’après-midi une semaine sur deux, et le contraire l’autre semaine. Marie-Rose se souvient aussi avoir eu cours de maths dans les caves du Lycée (à côté du tas de charbon) un jour d’alerte.

Elle nous signale aussi que la guerre avait rendu les manuels scolaires beaucoup plus rares : en effet, la plupart des manuels scolaires étaient édités par des Juifs, et les Allemands les avaient empêchés de poursuivre leur travail.


L’alimentation
Se nourrir était une préoccupation quotidienne. Les magasins étaient peu approvisionnés, et lorsqu’ils l’étaient, une longue file se formait. La nourriture n’était délivrée que contre des timbres (distribués proportionnellement à la composition de la famille) en plus de l’argent.
Marie-Rose nous dit qu’il y avait de nombreux vols de timbres d’approvisionnement, mais que personne ne disait rien par sympathie, car on supposait qu’il s’agissait de timbres destinés à nourrir les gens qui se cachaient.

La grand-mère maternelle de Marie-Rose tenait une petite épicerie dans la rue de l’Eglise. Quand elle vit l’approvisionnement devenir plus difficile, elle fit un stock de café pour sa fille, et même en temps de guerre, il y avait toujours quelques grains de vrai café dans le ‘café’ qu’ils buvaient.

De par leur travail d’exploitation forestière, la famille Capel s’était liée d’amitié avec la famille Toussaint qui habitait Champlon, dans les Ardennes. Quand la guerre éclata, Champlon était l’endroit où la famille continuait à s’approvisionner en beurre ou en pommes-de-terre. La famille s’y rendait en train pour y conduire Rachel, la plus jeune sœur de Marie-Rose, qui y passait toutes ses vacances. Notons que Rachel, ma grand-mère, était née en 1933, et qu’elle ne porta son prénom (d’origine juive) que bien longtemps après la guerre.

Mon arrière-grand père descendait aussi régulièrement dans les Ardennes en vélo avec une petite remorque dans laquelle il transportait des pommes-de-terre.

Il y avait peu de voitures à l’époque, et peu de combustible. L’oncle de Marie-Rose avait une petite camionnette car il était employé aux chemins de fer. La camionnette roulait grâce à un poêle à charbon. Le soir, le charbon consommé par la voiture était trié pour que ce qui était encore utilisable puisse servir dans l’habitation. Cette camionnette servait aussi à aller chercher dans les fermes des alentours de la nourriture destinée aux grands directeurs des chemins de fer…

Par ailleurs, certaines entreprises, comme les ACEC, payaient des fermiers pour qu’ils cultivent des pommes de terre pour les familles de leur entreprise.

Marie-Rose nous signale qu’en 1948, les timbres rationnant l’alimentation étaient toujours d’application.

La résistance
L’opposition à l’ennemi apparut dès le début de la guerre. Mais au départ, les résistants étaient peu organisés, ne savaient pas très bien que faire, jusqu’à ce que les instructions arrivent d’Angleterre.

A côté des résistants, considérés comme des terroristes, Marie-Rose se souvient de l’Armée Blanche. Il s’agissait de civils qui se déclaraient opposés à l’ennemi, mais qui se constituaient en armée et bénéficiaient ainsi d’une reconnaissance en tant que telle, et donc de certains droits : ainsi, n’étant pas considérés comme des terroristes, ils n’étaient pas exécutés immédiatement s’ils étaient arrêtés ; leurs uniformes avaient été taillés dans des draps blancs fournis par la population, et ils étaient confectionnés au Carmel de Mont-sur-Marchienne, qui est aujourd’hui devenu le Musée de la Photographie de Charleroi. Marie-Rose pense bien que les carmélites cachaient aussi des armes et des munitions.


La religion

Pendant la guerre, les églises étaient remplies : les gens s’y retrouvaient et se soutenaient mutuellement, on y organisait des chapelets…

Les loisirs
Marie-Rose fréquentait le Patro de Mont-sur-Marchienne. Son futur époux aussi, mais le Patro des garçons. C’est d’ailleurs en revenant du Patro, un lundi de Pâques que Robert découvrit, en redescendant chez lui avec un ami, que sa maison qu’on voyait d’habitude de très loin, avait disparu, emportant sa mère.


La fin de la guerre
Après la défaite des Allemands en Russie et l’invasion de l’Italie par les Alliés, les bombardements s’intensifièrent et donnèrent une autre tournure à la guerre mais il fallut encore attendre quelques mois avant le débarquement et plus tard la fin de la guerre.

La fin de la guerre, Marie-Rose s’en souvient comme d’un grand jour de fête ! Le 8 mai en 45 (ou était-ce déjà la veille ?), tous les jeunes étaient descendus à pied Charleroi. Elle avait presque 18 ans à l’époque. En nous racontant cela, Marie-Rose se lève et revient immédiatement avec un drapeau en papier : elle garde précieusement ce souvenir depuis plus de 65 ans : il se trouvait sur une banderole suspendue face à l’église Saint-Antoine (ville basse). Son futur époux l’avait arraché et ensuite donné à Marcel qui le remit à Marie-Rose, sa sœur (Robert et Marie-Rose ne se parlaient pas encore à l’époque). Ce drapeau anglais et son histoire ont beaucoup amusé Linda, la belle-fille anglaise de Marie-Rose…


2. Recherches complémentaires
La seconde guerre mondiale est un sujet très vaste, et j’ai choisi de me renseigner sur les bombardements sur la région de Charleroi, et plus précisément Mont-sur-Marchienne.

Sites consultés (le 16 septembre 2010) :
http://users.skynet.be/limal/Bombes/Reseau.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombardement_de_Nuremberg

Ouvrage consulté :
SEVRIN, A. et BONDROIT, F., Mont-sur-Marchienne, Stroud (Royaume-Uni), Editions Tempus Publishing, 2002, coll. « Mémoire en Images » (p.119).

La consultation d’un premier site me renseigne immédiatement sur les bombardements auxquels Marie-Rose fait plusieurs fois allusion : ceux du 18 avril 1944. Le débarquement en Normandie se préparait et les alliés essayaient de gêner le déplacement des convois allemands.
Les bombardements de nœuds ferroviaires, de gares de formation ou de grandes lignes se sont intensifiés en avril et en mai 1944, avec notamment le bombardement de la gare de Monceau le 18 avril 1944. C’est bien un des bombardements que nous a racontés Marie-Rose, car cette gare se trouvait à proximité de Mont-sur-Marchienne, à la limite de Marchienne-au-Pont et de Monceau-sur-Sambre.

Les informations fournies par les réseaux de résistance font état de résultats réduits, mais de dégâts considérables dans les quartiers habités. L’ouvrage consulté précise que ce bombardement faisait partie de la 4ème grande attaque aérienne alliée sur la région de Charleroi dans le cadre du ‘Transportation Plan’. Les avions étaient des bimoteurs américains qui avaient effectivement pour mission de larguer leurs bombes sur la gare de Monceau-Marchienne.
Le bombardement s’effectuant ‘en tapis’, les derniers projectiles égarés se sont éparpillés sur le hameau des Haies de Mont-sur-Marchienne comprenant la rue Séraphin Anthoine, où habite Marie-Rose.

Un des sites consultés m’indique aussi que le survol de la région par de nombreux avions en 1944 était lié au bombardement de la ville de Nuremberg la nuit du 30 au 31 mars 1944. Ce bombardement avait été préparé par la Royal Air Force. Cette mission fut une des plus meurtrières pour la RAF.

Plus de 800 avions avaient décollé d’Angleterre pour ensuite rejoindre la Belgique en passant au-dessus de Bruges, ensuite Charleroi où ils bifurquaient pour prendre la direction de l’Allemagne.


3. Un objet d’époque (ou l’évoquant)
J’ai choisi deux documents évoquant cette époque.

Le premier est une photo de la maison de Marie-Rose. Elle fut détruite le 18 avril 1944, et appartenait alors à son futur beau-père (elle était alors occupée par des locataires, car la famille Foncoux habitait alors une autre maison, elle aussi bombardée en avril 1944).



On voit sur la première photo, dans le fond, le pignon de l'ancienne maison du potier qui existe toujours (n°15 rue Séraphin-Anthoine).
2e photo : Thérèse, la voisine de maman, est restée 3 heures sous les décombres de sa maison ... (n°7 rue Séraphin Athoine, reconstruite aujourd'hui)


Le deuxième document est un drapeau en papier (document scanné). C’est celui que Robert avait décroché à Charleroi le jour de la fin de la guerre (pour l'offrir à Marie-Rose, via son frère Marcel.... Y avait-il déjà anguille sous roche ? ) et que Marie-Rose a conservé jusqu’à aujourd’hui.



4. Une conclusion personnelle
J’ai personnellement trouvé ce travail très intéressant.
J’ai été très surpris de voir la précision des souvenirs de Marie-Rose (les dates dont elles se souvient correspondent exactement aux informations que j’ai trouvées).
D’autre part, cela m’a aussi intéressé d’apprendre le passé de lieux que je vois tous les jours, et surtout de découvrir comment les gens de ma famille ont traversé cette période de l’histoire qu’on étudie de manière un peu anonyme quand on la lit simplement dans les livres.

Merci Olivier et bravo pour le résultat obtenu pour ce travail... Quand tu veux, maman a encore tellement de souvenirs à nous raconter....
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